Photos : Anne Wargnies & Daniel Vranckx |
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| Kiotari
n'est pas une localité, mais un lieu-dit entre les villages deLardos et
d'Asklipieio, sur la côte orientale de l'ile. Vues vers le nord-est. |
| Vers le sud-ouest. |
| A l'arrière-plan : le village de Gennadi. |
| Sur la petite route, heureusement peu fréquentée, qui longe la côte. |
![]() |
| Si l'on rentre
dans l'arrière-pays, l'on rencontre un paysage à la végétation
typiquement méditerranéenne - épineux, garrigue, résineux et plantes grasses - ponctuée, en dépit de la sécheresse qui sévissait en ce printemps 2007, de prairies de pâquerettes. |
| "Homme
libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame (...)" (Charles Baudelaire, L'Homme et la mer) |
| L'estuaire d'un petit cours d'eau local. |
| Et qu'y trouve-t-on ? Essentiellement des hôtels et clubs de vacances pas mal intégrés dans le paysage. |
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| Une photo pas
extraordinaire, car prise d'un bus local en mouvement, pour donner un
aperçu de Lindos : le village médiéval, aux maisons blanches, s'étend en arc de cercle au pied de l'acropole antique, reconvertie en forteresse par les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem au Moyen-Age. |
La citadelle
domine le village de sa masse imposante.
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| A droite, l'église de la Panaghia (la "Toute-Sainte", c'est-à-dire Marie), du XIVème siècle. |
| Image de marque oblige, le village est soigneusement entretenu. |
| L'un des nombreuses - et sympathiques - cavernes d'Ali Baba pour touristes. La localité ne respire pas vraiment la misère... |
| Jolie chapelle. |
| La crique du port (Mégalos Ialos -
on appréciera son importance au vu de des images) et de la
plage de Lindos. |
| A l'arrière-plan, Kharaki et à l'extrême-droite, le cap Arkhangèlos. |
| A l'extrémité du promontoire à
l'avant-plan (le cap Saint Emilien), l'on remarque une contruction
ronde, appelée "Tombe de Cléobule". Au VIème siècle ACN, le tyran Cléobule (Kléoboulos, biographie par Diogène Laërce ici), dirigea Lindos durant pas moins de 40 ans. Cette construction, d'un diamètre de 9 mètres et couverte d'un toit conique, abritait une chambre funéraire de 2 mètres 10 sur 4 mètres 16. Désolé pour ceux qui espèrent visiter la sépulture de l'un des Sept Sages de la Grèce : ce monument date de la fin de l'époque Classique ou du début de l'Hellénistique. |
| Quelques vues prises du haut de l'acropole. |
| La citadelle fut aménagée par les
chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. On peut la visiter dans l'état où elle se trouvait au XVème siècle. Les travaux, commencés sous Fulvian (Grand-Maitre de 1421 à 1437), furent achevés sous Pierre d'Aubusson (1476-1503). |
| L'ancien palais du gouverneur. |
| A l'intérieur de la forteresse. |
| La chapelle castrale, dédiée à saint Jean, date du XIIIème siècle. |
| Deux vues classiques : le village depuis l'acropole. |
| Caueat
uiator, ou quelques conseils pour visiter Lindos. |
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Pour vous rendre à Lindos, différentes solutions :
louer
une voiture, prendre un taxi (un aller simple Kiotari-Lindos vous reviendra à une vingtaine d'euros), faire un tour organisé par une agence de voyage, ou prendre un bus de ligne. Pour avoir expérimenté les deux dernières options, je peux distiller quelques commentaires éclairés. |
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Ceci n'est pas seulement vrai pour Rhodes : les
tours
organisés vous offrent l'avantage de ne devoir penser à rien,
sinon à régler votre réveil et à vous munir des impedimentas classiques du touriste. Pour le reste, vous vous laissez conduire, et l'on pensera à vos repas et pauses-café. Si vous recourez aux services d'un tour operator, le/la sympathique hôte(sse) qui passe dans tous les hôtels se chargera de la réservation, après vous avoir expliqué pourquoi vous ne devez rater à aucun prix les sublimes excursions proposées. Les cars sont confortables et les chauffeurs connaissent très bien leur métier. Par contre, vous êtes tributaire d'un parcours, d'un horaire et d'un rythme de visite imposés : pas question de demander, même à genou et contre rétribution, de faire un détour par ce site inconnu mais si important dont vous avez entendu parler, ni de musarder pour prendre quelques - géniales, cela s'entend - photos de plus. En outre, vous débarquerez sur les sites à des heures de grande affluence (mais que viennent faire ici tous ces ignorants incapables de saisir la beauté et la subtilité des civilisations antiques ?). Pour les Francophones, une difficulté supplémentaire : les sympathiques guides ne parlent pas tous (bien) français, et il vaut mieux comprendre l'anglais, l'allemand et/ou le néerlandais. Enfin, c'est plutôt cher. |
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Les bus de ligne représentent une solution peu
onéreuse, on
s'en doute. Vous pouvez choisir le jour et parfois l'heure qui vous conviennent. En ce qui concerne Rhodes, quelques remarques. L'ambiance à bord des bus est agréable : les autochtones ne vous scruteront pas, les yeux remplis de méfiance et d'hostilité sourde, comme un animal bizarre et imprévisible, un dangereux intrus ou comme une victime nantie à détrousser. Les touristes, ils connaissent. N'espérez pas voyager dans un pullman avec airco : les véhicules sont assez vétustes. Quant au respect des horaires, il ne s'inspire que médiocrement de l'exactitude suisse. Un peu de patience, donc. Soyez quand même à l'arrêt l'heure indiquée, des fois que le chauffeur soit saisi d'une crise de ponctualité. Pour le retour, prenez l'avant-dernier bus et pas le dernier, car celui-ci est parfois supprimé. A Lindos, ne dépensez pas jusqu'à votre dernier euro en visites, livres, souvenirs et dégustations : les bus de ligne ne descendent pas toujours jusqu'au village, et le touriste bêta (dans tous les sens du terme) ne pense pas à monter jusqu'à la route : il croit naïvement qu'au retour, le bus va le reprendre là où il l'a débarqué à l'aller. Et puis, il vient de "faire" l'acropole à pied. Pas de panique ! Il y a toujours deux ou trois taxis fort judicieusement en attente sur la place principale... |
Et
pour voir l'acropole ?
Une précision d'importance : cette visite est
absolument
déconseillée aux personnes souffrant de problèmeslocomoteurs. Non, il n'y a ni service de navette, ni ascenseur, ni escalator géant. Les photos le montrent clairement, ça monte, ça monte longtemps, l'escalier qui mène à la citadelle est long, escarpé et dépourvu de rampe, et l'accès à la plate-forme du temple d'Athéna est encombré de grosses pierres. Evitez donc de faire cette excursion en espadrilles ou en talons-aiguilles. Pour monter à l'acropole, deux solutions, comme indiqué à la page "nature de Rhodes" : à dos d'âne ou à pied. La première plaira aux enfants et aux amateurs d'expériences uniques, la seconde à ceux qui aiment prendre leur temps pour contempler le paysage et faire des mégaoctets de photos. Enfin, arrivez à Lindos tôt dans la matinée, afin d'être à l'acropole à 9 heures au plus tard. D'abord, il n'y fait pas encore trop chaud (même en avril, vers midi, ça tape...) ; ensuite et surtout, vous avez l'acropole quasi pour vous tout seul, vu que les cars de touristes arrivent vers 10 heures. |
Rues
typiques. |
| Lindos offre quelques belles portes. |
| L'église de la Panaghia, la "Toute-Sainte", c'est-à-dire Marie. |
| Au-dessus du portail, les armoiries de Piere d'Aubusson, Grand-Maitre de 1476 à 1503. |
| Je n'y résiste pas : et encore quelques vues de la forteresse. |
| L'escalier d'accès à l'acropole et le palais du gouverneur. |
| Le même dans l'autre sens. |
| Une vue partielle sur la baie de Saint Paul, où l'apôtre autoproclamé aurait débarqué. |
| Et une dernière vue sur la
baie du port ert un âne philosophe. |

| L'Attavyros,
dont le massif s'étend selon un axe nord-est/sud-ouest dans la partie
occidentale de l'ile, est le point culminant de Rhodes : 1215 mètres d'altitude. Les photos suivantes le montrent, grosso modo, du nord au sud. |
| Un sanctuaire de Zeus le couronnait. |

| Plage près de Kameiros |
| La
côte ouest de Rhodes forme un net contraste avec sa façade orientale. Les montagnes y plongent plus directement dans la mer, alors qu'elles descendent en pente plus douce vers l'est, ménageant des plaines où se pratiquent la culture des céréales, des figues et des agrumes et où se concentre l'activité touristique, exposition au sud-est oblige. Leurs flancs, à l'exception notable de l'Attavyros, sont couverts de forêts de pins, de cyprès et de cèdres parcourues par les cerfs et les daims. |
| De Kameiros vers le sud |
De Kameiros, encore. La montagne
dénudée à l'arrière-plan est l'Attavyros.
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| Près de Monolithos |
| Les iles de Tragoussa,
Alimia, Strongyli et Makry. Elles sont actuellement inhabitées, leurs occupants, dont l'économie était basée sur l'élevage, étant parti chercher une vie meilleure sous d'autres cieux. En Amérique, en l'occurrence. |
| Sur cet éperon rocheux de
200 mètres d'altitude, ce qui explique son nom (monos + lithos = "pierre unique, seule, solitaire"), les chevaliers de Rhodes édifièrent une forteresse. Le site comporte aussi deux citernes et une chapelle byzantine du XVème siècle dédiée à Saint Pantéléimon. |
| Cette vue spectaculaire est l'un des arrêts obligatoires des cars de touristes. |

| http://www.rhodos-info.de/eindex.htm |
| http://rhodes.helios.gr/ |
| http://druine.free.fr/rhodes/ |
| http://www.faliraki-info.com/rhodes/ |

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